L'IMPERATIF NUMERO 4

http://www.jacquesflamenteditions.com/limperatif-n-4-janvier-2017/

Interview Candy Ming
par Denys-Louis Colaux pour le compte de L’Impératif


1° De quand date votre intérêt pour l’écriture, la musique, l’art ?
Ma passion pour l’art sous toutes ses formes remonte depuis ma petite enfance dès l’âge de 3 ans.
Comment ces intérêts se manifestaient-ils ?
Je me souviens que c’est grâce à une professeure des écoles qui prenait sa guitare, ainsi qu’à son
fils adoptif un indien qui nous interprétait des chants traditionnels aticamec. Nous faisions en arts
plastiques la récupération de matériaux en les mêlant à d’autres médiums pour illustrer les
chansons. Pour moi l’art est une essence à la vie.


Comment étaient-ils accueillis dans votre milieu familial ?
Mes parents ont toujours aimé les talents artistiques. Ils m’ont surtout baigné dans l’univers de la
musique surtout par mon père qui est des moments de sa vie DJ. Il y avait aussi mon parrain qui
écrivait de belles chansons d’amours et ma marraine qui esquissé de célèbres portraits sur une
ardoise. J’inventais des chansons avec mes frères et mes soeurs. Je créais des BDS pendant mon
adolescence.


Le cinéma avait-il une place dans ces premières fascinations ?
Mes parents sont cinéphiles et pendant les week-ends, nous regardions les classiques. Et puis de
tant à autres, nous étions aussi spectateurs des films que diffusait la télévision.
J’ai surtout aimé les films de Jacques Tati, de Jacques Demy et d’Agnès Verda.
Depuis petite, j’ai toujours été une grande fan de Gérard Depardieu qui représente actuellement
pour moi actuellement le Zeus du septième art.


2° Assez jeune, vous avez eu le goût d’entrer en contact avec des écrivains (Didier Daeninckx,
Andrée Chedid ou le génial bédéiste Jacques Tardi). D’où vient cet intérêt et comment se
passaient ces relations épistolaires ? Vous ont-elles apporté quelque chose ?


J’ai eu la chance d’avoir une superbe professeure documentaliste qui a crée un club
correspondance avec des écrivains. Nous concevions à partir de mail art des échanges épistolaires.
J’ai conservé tous les poèmes que nous avions offert à Jean-Bernard Pouy, Didier Daeninck,
André Chedid, Annie Ernault, Jacques Tardi… Même mon professeure de français s’appuyait sur
ses rencontres pour mettre en situation le programme. Ce que j’aimais le plus c’était de voyager à
travers les lieux symboliques de ces illustres écrivains. Je tenais le rôle de journaliste pour écrire
des articles.
Voici quelques passages d’une lettre écrite à Jean-Bernard Pouy :
Tu es né un mois de janvier. Et maintenant tu es l’étoile de notre contrée.(… ) Grâce à tes séries
noires, tu resteras à jamais dans nos mémoires. Te souviens-tu du Pont du Gard ? Et de Suzanne et
les Ringards. Nous on connaît des choses sur toi même Le Cinéma de Papa et dans ce village de
Collias.(…) A toi Jean Bernard Pouy, on te remercie d’être venu jusqu’ici pour venir nous voir,
nous, les Révoltés du Bounty.

(le reste de l'entretien est dans l'impératif numéro 4 publié et en en vente chez Jacques Flament Editions.

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    Candy MING dite Miss Ming, Candy Rainbow

    Candy MING dite Miss Ming, Candy Rainbow

    Candy Ming dite Miss Ming, Candy Rainbow, actrice, artiste plasticienne, chanteuse, conteuse, bricoleuse de la vie